Des barres à deux!
Au royaume des poufs
L'intelligence s'étouffe
Pas trop de cervelle
Beautés superficielles
Sourire un peu chèvre
Beaucoup de rouge à lèvre
Elles sont là pour plaire
Mais elles savent pas se tairent
Les poufs ont un rire
C'est ce qu'elles ont de pire
Il vous pète la tête
Réputées salopes
Elles allument et provoquent
Titillent les hormones
Avant la chasse à l'homme
Les poufs sont puériles
Conversations stériles
A fond dans les modes
A travers tous leurs codes
Enfants de barbie
Orpheline de Q.I.
Leur cul comme richesse
Avant qu'il ne s'affaisse
Quand vient la vieillesse
Quelle tristesse
V.I.T.R.I.O.L
Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l’ennemi.
J’ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J’ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n’ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.
Fatiguée de t’entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d’écouter parler ces gens qui s’ennuient.
Fatiguée d’écouter ces gens qui envient.
Fatiguée d’écouter ces gens, je devrais m’allonger.
J’ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J’ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu’il me soûle.
Je n’ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n’aurais jamais, jamais pensé t’abîmer, renoncer.
J’abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.
J’irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l’âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l’âpre liquide d’humeur.
Défigurée d’acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d’appétits.
D’excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d’appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Encore combien d’années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant.
Photo : Moi , oui j'ai changé.
satana666
14 ans
Chez Mr jack ^^
Allemagne
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# Posté le vendredi 28 mars 2008 13:08
Modifié le mercredi 11 juin 2008 13:04
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